infos

Ce collectif réunit depuis 2012 les sympathisants et associations qui souhaitent la préservation, la restauration des sites impactés et le retour au lac naturel, après la compétition du championnat du monde d'aviron. Il s'est déroulé en 2015 mais le but est toujours d'actualité. La justice est saisie.

10 mai 2018

LE FOEHNTON.Episode 7. CYNISME OU CYNISME?

Surtout porter une casquette adaptée à la couleur de la veste !
De la plaquette CCLA, voyons l'affirmation : (Page 3 Col.1 §2)
extrait plaquette CCLA
L'incohérence et le ridicule portés haut...

En 2013-2014, où était l'indignation des élus de la CCLA lorsque le lac subissait les outrages et les saccages du milieu aquatique, des rivages sauvages, des plages naturelles, du patrimoine archéologique, du paysage ?

Aujourd'hui, alors qu'il s'agit de réparer, de remettre en état le site dégradé, conformément à SA propre politique environnementale et aux objectifs de SA Réserve Naturelle, afin de mettre un coup d'arrêt aux inconséquences de prédations abusives, la CCLA réclame le... laisser faire.
Ainsi, le lent grignotage pourrait-il continuer ?

Alors, qui défend quoi ? Heureusement, la Justice travaille. 

08 mai 2018

LE FOEHNTON.Episode 6. PLOUF !

La mariée était pourtant si belle... 
De la plaquette CCLA, voyons l'affirmation : (Page 2 Col.2 § 5-6)
extrait brochure CCLA
Sur la réussite sportive, les afficionados étaient ravis ! Heureusement ! car avec la débauche des moyens alloués, louper l'organisation aurait manifesté d'une très inquiétante incompétence. 

L'expression "respectueuse de l'environnement" utilisée. Permettez-nous de rire. 

La une commentée du rapport 
On en vient aux retombées socio-économiques... :
  • Les fonds publics dépensés : coût 9 Millions € hors salaires non révélés (!?!). 
  • Les retombées économiques évoquées : 11 Millions € de chiffres d'affaires estimés, générés sur les 2 départements (Savoie/Haute Savoie). 
  • En CCLA, le commerce n'a pas été le bénéficiaire des retombées du mondial, car seulement 6300 séjournants estimés pour un Chiffre d'affaires d'environ 400 000€ sur le bassin du lac, sur la période (base moyenne dépense/jour). Pas mieux que le tourisme du lac ou peut-être moins bien ?
  • La reconnaissance internationale ? Depuis 2015, au lac, pas d'Américains ou Chinois plus qu'avant... On savait cette annonce trompeuse car les mêmes promesses de notoriété mondiale avaient été utilisées en 1997... sans que la queue d'un début de développement ultérieur de touristes internationaux ne soit constatés, à part la croissance... des égos auto-persuadés.
  • Perdues... 20 000 entrées de plages payantes au lac d'Aiguebelette en 2015 (avec leurs accompagnants et enfants) pour cause de fermeture de certaines plages et d'évitement volontaire de la destination. Pourtant, en 2015, les plages de Savoie/Hte Savoie ont vu une hausse de leur fréquentation. Traduction : Tourisme économique perdu à Aiguebelette.
  • Le désordre sociétal :  Là, c'est carton plein apporté par le Conseil Départemental au Pays du lac d'Aiguebelette. 💔
  • Les dégâts environnementaux : durables et incommensurables. Réparation indispensable !
  • Les désaffections des constructions d'aviron des années 80 : Laisser pourrir les bâtiments plutôt que les rénover et d'optimiser leur fonction = gâchis des investissements, dégradations du paysage, encouragement au squatt, mépris de la qualité environnementale et paysagère du site d'Aiguebelette...
  • La fête populaire de 2015 : 10 millions € pour une animation de 35000 spectateurs ??!!... Remarque comparative : Le festival Musilac d'Aix les bains, avec le tiers de ce budget fait le double d'entrées (même pas gratuites), booste sa propre économie locale et ne saccage pas son lac...
On s'arrête là, le bilan pour Aiguebelette est honteux.
Dire que certains élus CCLA s'en enorgueillissent ! Le bal des égos ?

05 mai 2018

LE FOEHNTON.Episode 5. RÈGLEMENT MOUVANT

Et la marmotte met le chocolat dans le papier d'alu...!
De la plaquette CCLA, voyons l'affirmation : (Page 2 Col.2 § 5-5)
extrait brochure CCLA
Si aujourd'hui, les limites existent pour 2 compétitions par an sur le nouveau bassin Ouest, il serait bien naïf de croire que cela est arrivé par la volonté gracieuse des élus.

La zone touristique d'arrivée Ouest câblée
Le combat fut âpre et difficile pour conquérir ce maximum... Le collectif des défenseurs du lac et des usages a lutté fort pour obtenir ces engagements. Par la pression incessante, par la négociation et l'argumentation, et aussi grâce à l'appui des élus Régionaux d'avant 2015.  Faire inscrire dans le règlement de la RNR (Réserve) cette limite des 2 compétitions (jusqu'à 27 jours de bassin monté) a débranché la menace d'une centaine de jours en plus (soit entre 3 et 4 mois).
Mais attention ! Il ne reste plus que 7 ans de règlement de cette protection par la Réserve Naturelle Régional. Quid de l'après ???

Car, gardons grande lucidité !
Tous les règlements peuvent se changer sur commande ou pour satisfaire un pouvoir, tel le règlement du lac ou de la RNR, pour y modifier le contenu, à façon.
Comme la CCLA l'écrit elle-même, elle l'a "actualisé" en 2016, notamment pour l'adapter aux nouvelles contraintes déterminées par et pour l'aviron.
Elle peut donc le refaire encore, et encore, et encore...

On a bien observé, déjà, que les élus CCLA ne savent pas bien résister aux injonctions du Conseil Départemental, celui-là même qui est patron de l'aviron au lac d'Aiguebelette.
L'aviron demande, le Conseil Départemental conforte et la CCLA exécute... C'est ça la réalité. 
Demain, tout peut recommencer, en pire.

02 mai 2018

LE FOEHNTON.Episode 4: REMBOBINAGE

Bassin câblé versus Bassin câblé...
De la plaquette CCLA, voyons l'affirmation : (Page 2 Col.2 § 5-4)
extrait plaquette CCLA
Le Nouveau bassin d'aviron ne présente "aucune incompatibilité" avec les autres activités et usages présents sur le lac....
...lorsqu'il n'est pas utilisé en été, dixit la CCLA elle-même. Lapalissade !

L'équipe du Conseil Départemental installe
"Les temps de montage et de démontage ont été réduits....".
Bien sûr, puisque le Département rémunère dorénavant une équipe d'intervention nombreuse, ce qu'il ne faisait pas auparavant.
Ce fût un des arguments pour que le projet de bassin Ouest soit imaginé comme plus avantageux que l'ancien. 
Ce n'était qu'un leurre, car il aurait suffi que le bassin Est bénéficie de la même main-d'oeuvre pour réduire ses temps d'installation... Une simple question de volonté.

Comme appât, cela a visiblement bien fonctionné. 
Le même dispositif pourra donc être maintenu lors du retour total au bassin Est. 

29 avril 2018

LE FOEHNTON.Episode 3. MARÉCAGE AMARRÉ

Si, si, l'eau ça mouille !
De la plaquette CCLA, voyons l'affirmation : (Page 2 Col.2 § 5-3)
extrait brochure CCLA
Touret dans le marais
et câble dans les roseaux
Cela pourrait être compris comme un bonus inattendu...
Certes, le marais du Gua a bien été rendu à son fonctionnement de zone humide. Enfin !
Car, il avait été coupé du lac et abîmé, tout comme les roselières.
Pour quelle raison ? 
Pour l'aviron (déjà lui!)... pour ancrer le bassin de compétition Est ; depuis les années 80 !!!
40 ans que les associations et les scientifiques spécialistes du "coin", tels Michel Tissut, Hubert Tournier, Gérard Blake,... oeuvraient pour défendre ce marais.
Il y a bien longtemps sans routes, le marais de la plaine
En effet une digue artificielle avait été créée pour héberger le chemin qui donnait accès aux tourets d'enroulement des câbles. Elle privait ainsi le marais de son alimentation naturelle en eau.

A savoir : Pour construire le bassin Ouest en détruisant des espaces, les lois environnementales imposent de compenser au double les dégâts des aménagements en zones humides. Le Conseil Départemental a dû s'y plier.

Il s'agit simplement d'une légitime réparation de dégâts antérieurs de l'aviron des années 80. 

26 avril 2018

LE FOEHNTON.Episode 2: POTAGE D'HERBES

Herbiers précieux pour la qualité des eaux et la bonne santé de la faune.

De la plaquette CCLA, voyons l'affirmation : (Page 2 Col.2 § 5-2)
extrait
D'abord, on lit qu'il "avait été évoqué un risque de...".
Pas du tout ! Il a carrément été démontré qu'il y avait eu destruction de Naïades. 
Le Conseil Départemental, lui-même, a demandé en 2014 une AUTORISATION DE DESTRUCTION pour les herbiers de Naïades qu'il allait arracher aux montages et démontages du bassin Ouest d'aviron... Serait-ce donc une vue de l'esprit du Département ? NON, C'est ce qui a eu lieu... 
Nos avertissements n'ont pas été une "évocation de risque" mais une véritable alerte totalement justifiée.

D'ailleurs les destructions des herbiers ont été certainement supérieures à ce qui a été annoncé. En pleine floraison, les graines ont été disséminées partout, tout autour du massif initial, mais aussi emportées au large. Les câbles ont charrié des plants sur tout le lac... Ce fut un carnage. 
Alors, depuis, vengeance de la belle nature, les graines disséminées ont refait des bébés Naïades.  Cela ne fait que démontrer l'énormité des destructions faites lors du Mondial de 2015.  Cela confirme l'erreur monumentale d'avoir choisi ce lieu d'implantation pour le bassin qui ne pourra qu'être confronté à ce jardin des plantes dont les semences ont encore agrandi la superficie initiale.
Et la CCLA ose en déduire que la destruction serait.... bénéfique... !!!

Du coup, il serait encore plus impactant dorénavant, de manipuler des câbles dans ce périmètre de plus en plus protégé et prioritaire pour la santé du lac.
Allez, on ne résiste pas à vous remontrer les images...

Arrachage et dissémination 
Destruction des Naïades protégées

Et en rajouter chaque jour

Quant aux constructions des pontons en 2013, rappelons qu'elles étaient prévues initialement en pleine zone des herbiers, que le Conseil Général faisait mine d'ignorer.
Ce ne sont pas les élus qui ont empêché les constructions en plein massif. Ils osaient, au contraire, affirmer qu'il n'y avait absolument pas d'herbiers protégés sur le lieu d'implantation de leur projet...
La CCLA ? Elle n'a pas réagi à nos avertissements... Bien sourde et peu prolixe pour protéger le lac, elle encourageait au contraire, imperturbable, le projet destructeur.
L'histoire dit que nous avions raison d'alerter. L'herbier est dorénavant sous surveillance et, heureusement, encore plus protégé.

OUI, c'est bien le Collectif des opposants, par son action et la production d'un constat d'huissier fait sur les lieux,  qui a obligé le Département à modifier l'implantation des pontons, et à la mise en place de la surveillance des végétaux...

23 avril 2018

LE FOENHTON.Episode 1: PAYSAGISME

La mémoire, ah la mémoire... !!!??? Selon la CCLA tout cela n'aurait donc pas existé en 2013/2014. Aucune cicatrice !
Certes la nature est toujours la plus forte. 4 ans après travaux, elle sait se refaire le maquillage. Pourtant les stigmates des agressions sont toujours visibles.
De la plaquette CCLA, voyons l'affirmation : (Page 2 Col.2 § 5-1)
extrait
Effectivement, chacun a bien vu, constaté, collecté les données, et bien mémorisé. Rien n'est oublié de la qualité paysagère qui a été dégradée par les aménagements du bassin d'aviron Ouest.
L'affirmation est donc... hum, comment dire ?... Une contre-vérité.

ILLUSTRATIONS D'IMPACTS :
Plage de pré argent naturelle AVANT, bétonnée APRES... dixit de qualité "paysagère!"
Côte sauvage Est défrichée, empierrée, bétonnée... dixit de qualité"paysagère!"
Côte sauvage Est déboisée, arbres plongeants détruits, dixit de qualité "paysagère!"
1er massacre "paysager!" des arbres cinquantenaires de Pré argent
Les déchets"paysagers!" laissés sur la plage de Lépin par le chantier
Les affouillements et dégradations "paysagers!" des constructions en Plage de Pré argent
Les bétonnages "paysagers!" en rive Est.
Déboisement "paysager!" pour les mires
Les constructions "paysagères!"de pontons additionnels
Les 3 pontons ajoutés au lac... dixit de qualité "paysagère!"

Etc... Etc... Etc...

18 avril 2018

LE FOEHNTON. Prologue : RENDRE à CÉSAR..

Lettre S.Tomamichel cliquez 
Un pavé dans le lac qui tombe pile pour prologue de notre feuilleton. Nous débutons par la publication, avec l'autorisation de son auteur, d'une copie de lettre qu'il nous a communiquée pour information après l'avoir adressée à Mr le Président de la CCLA. Ce n'est pas banal, et nous pensons qu'elle pèse dans la balance de la vérité...

Elle nous permet de revenir sur la protection environnementale du lac et de remettre les pendules à l'heure de cette épopée telle qu'elle a réellement été menée.
Car la CCLA s'approprie un peu vite les lauriers de l'histoire qu'elle n'a pas vraiment dans son héritage.
Quand (Page 2 §4) on lit : "la politique menée par les élus intercommunaux a toujours été dictée par le souci de protéger le lac.C'est FAUX !
C'est bien la lutte des habitants et des usagers bienveillants de la nature qui a été la faiseuse de progrès environnemental. Les élus n'ont pas pu faire autrement que de prendre en compte les volontés de ces alerteurs-créateurs à forte conscience locale écologiste, car ce n'était pas leur priorité. 

entête des statuts du 16 mars 1973
En mars 1973, fut créé le "Comité de Défense du lac d'Aiguebelette contre la pollution" cité dans la lettre de Serge TOMAMICHEL. On comprendra mieux ci-après que son sang n'ait fait qu'un tour après réception de la brochure ...
Car c'est bien son père, Georges TOMAMICHEL, éminent initiateur avec ses compagnons d'alors (aux noms de BRUNET, DUPORT, GRIMONET (les), SAUSSAYE, et d'autres encore), tous conscients des urgences à conduire une véritable protection du lac, qui forgeront, de haute lutte (au pluriel), la politique environnementale locale, obligeant les élus et leurs syndicats.
  • Interdiction des moteurs thermiques au lac, manifestations et négociations en Préfecture,
  • Interventions pour la protection des roselières et le marnage du lac, 
  • Démarches pour la maîtrise de l'urbanisation côtière,
  • Obligation à la récupération des rejets des travaux de l'autoroute AREA.
  • Incitations à créer le ceinturage du lac pour les égouts,
  • Interventions pour mise en place des premiers ramassages des ordures ménagères,
  • Surveillance des pollutions, recueils et analyses de laboratoires,
  • etc...
Ces précurseurs du COMITÉ, avec les pêcheurs de l'APMAA, mettront la pression constante sur les autorités locales et verront arriver d'autres initiatives dans les années 80, avant qu'elles se rejoignent et renforcent le réseau associatif (ASSEA à Aiguebelette, ADSNMLA à Nances) pour finalement fusionner en ce qui deviendra FAPLA en 1985...

Les anciens s'en souviennent encore et leur descendance a la mémoire vive.

13 avril 2018

SURNATUREL !!!

C'est avec une certaine sidération que nous avons pris connaissance de la luxueuse plaquette papier glacé format A4, généreusement distribuée dans les boîtes aux lettres de la CCLA, intitulée : « La CCLA souhaite..... championnats du monde 2015. ».
La ComCom fait usage des moyens des contribuables pour livrer une propagande élaborée, dit-on, sans approbation de son contenu par ses élus. Quelques uns seulement en sont responsables.
Cette brochure contient les sempiternels éléments de désinformation auxquels nous sommes maintenant accoutumés, et qui ont déjà conduit le Conseil Départemental à 3 défaites devant les tribunaux.

Pour ce qui nous concerne, le document accuse indirectement « les opposants » d'avoir utilisé des affirmations erronées pour affoler la population.
Nous ne pouvons laisser passer de telles calomnies.
Il s'agit là d'une question d'honneur. SOS Lac d'Aiguebelette a toujours informé, honnêtement, des évolutions du projet d'aménagement d'aviron à l'Ouest du lac, des dégradations telles qu'elles ont existées, des risques encourus et de leurs concrétisations vérifiées et vérifiables, des contraventions aux lois, des propositions de résolution de conflit, etc.. D'ailleurs, les Tribunaux ne s'y sont pas trompés.
Nous ne nous laisserons pas salir par des défenseurs d'idéologies dépassées.

Alors tranquillement, nous prenons le temps de préparer minutieusement nos arguments, comme nous en avons l'habitude. A paraître dans ce blog, un feuilleton par épisodes, commentant point par point les allégations erronées et tendancieuses produites dans la brochure de la CCLA.
Premier épisode.. bientôt.

Pour d'abord connaître l'objet qui vaudra nos critiques, et pour tous les lecteurs lointains, voici sa version numérisée. Restez calme !

production CCLA. Cliquez

Qu'on se le dise !! 
1/ Inscrivez votre e-mail sur la droite de ce blog (c'est anonyme) pour recevoir les news dans votre boîte mail directement.
2/ Remplissez notre formulaire sur l'onglet "inscrivez-vous" si votre adresse mail a changé depuis votre inscription de départ, ou si vous souhaitez nous adresser un nouveau message. Merci !

30 mars 2018

QUI VEUT NOYER SON...

Si l'on en croit le communiqué paru dans le « Dauphiné Libéré » du 16 mars dernier, les partisans du bassin d'aviron "tout-à-l'Ouest" viennent de s'enrichir d'un nouvel argument : le bassin "EST" historique serait dangereux en raison des chutes de rochers qui menaceraient quiconque oserait s'y aventurer.

Ne pouvant imaginer que pendant les 40 dernières années, des inconscients ont envoyé de jeunes sportifs risquer leur vie dans un traquenard (et ont même organisé à cet endroit le Championnat du Monde 1997), nous tenons à rassurer les rameurs :
  1. Les lignes d'eau du bassin "EST" sont bien éloignées de la falaise supposée présenter un danger. Les rameurs s'éclatent au large du rivage et, jusqu'à aujourd'hui en tout cas, l'eau ne s'éboule pas. Les sportifs (casqués ou non) n'ont rien à craindre. 
  2. D'importants et coûteux travaux de sécurisation ont été accomplis par le Département pour stabiliser la falaise.
  3. La route est ouverte toute l'année à tous les trafics, et l'aménagement par la CCLA d'une piste piétonne et cyclable est en cours de réalisation pour y accueillir les promeneurs. 
Bien sûr, on peut considérer, par principe de précaution, qu'il y aurait quelques inquiétudes à laisser stationner une foule de spectateurs aux abords de la tour d'arrivée "EST".  C'est le principe qui nous avait permis d'accepter que le Championnat du monde, attendant alors 5000 personnes par jour, puisse se dérouler sur un parcours éloigné côté "OUEST". Nous le demandions provisoire pour préserver les usages et le patrimoine sans extension des dégradations. Cela n'a pas été entendu.

Fort des décisions du tribunal, notre collectif a souhaité, dès 2015 et avec l'encouragement de la CCLA, inciter le Département à prévoir des alternatives sécurisées pour positionner le public habituel de spectateurs (moins de 300 personnes), hors de portée des chutes de pierres inamicales, près du parcours aviron "EST".
simulation de positionnement du public aviron bassin Est
Avec un tout petit peu d'imagination, les solutions sont possibles et les compétitions seraient assurées. Le Département traîne les pieds...

La démarche du Collectif s'est toujours voulue positive car, pour l'avenir des compétitions d'aviron, une fois le bassin Ouest démoli, il apparaît plus que nécessaire de préparer les adaptations futures. 
D'ailleurs la Régate de Savoie a dû être annulée cette année par mauvaise évaluation des responsables de l'activité. Notre anticipation était pourtant la bonne voie à suivre.
Elle l'est encore.

10 mars 2018

EN MARCHE POUR LA COUR D'APPEL...

A cette heure, le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé par 3 fois, en 2014, en 2016, en 2017, toutes les autorisations des aménagements d'aviron Ouest, sur des motifs multiples.
De plus, en Octobre dernier, il a ordonné le démantèlement dans les 6 mois des installations non régularisables et incompatibles avec la Réserve Naturelle.
L'exécution doit intervenir avant le 17 avril prochain.

Les promoteurs du bassin ont pourvu en Appel le jugement. Mais il est toujours en vigueur car il n'est pas suspensif de son exécution.

ex.Najas arrachées au montage des câbles
Alors, nous avons le devoir de défendre l'intégrité du lac, encore plus avant.
On va le faire encore ! Vous qui aimez le lac dans son simple appareil, vos indignations nous offrent un moteur puissant.

Vos DONS nous parviennent, sur le web et par chèque.
Pour les retardataires, c'est par ICI.
SOYEZ FIERS, CAR VOS PARTICIPATIONS NOUS ASSURENT DÉJÀ DE POUVOIR POURSUIVRE CETTE DÉFENSE EN COUR D'APPEL...  

MERCI !! 
Surtout ne cédez pas aux sirènes de ceux qui cherchent à discréditer notre action.
NE LÂCHEZ RIEN ! 

23 février 2018

ET ÇA CONTINUE, ENCORE ET ENCORE !!!

Le jugement du 17 octobre dernier, rendu en faveur du Collectif d'opposition aux aménagements, est ordonné exécutoire dans les 6 mois pour démonter les installations du nouveau bassin Ouest d'aviron non régularisables ; instruments lacustres essentiellement. 
"Si février ne fait pas son travail,
Mars fera le sien."
Dicton Ardéchois
Le Département doit exécuter avant le 17 AVRIL. 

Or, rien ne se passe sur le lac. 
4 mois se sont écoulés. 
Et la nature va bientôt se réveiller. 

Selon l'information délivrée par la presse, il paraît que le Conseil Départemental aurait demandé au tribunal un "sursis à exécution".
Nous n'en n'avons pas encore connaissance... 
Pourtant cette procédure est censée être une procédure d'urgence puisqu'elle vise à interpeller la Cour d'Appel pour qu'elle examine le jugement au plus vite afin de lui voir accepter de surseoir à l'exécution prévue.
L'immobilité du Département laisse supposer qu'il espère jouer sur l'impossibilité d'opérer au printemps de la faune et de la flore. Plus il attend, plus la période devient un obstacle à pouvoir agir. Evident ! On pourrait interpréter cette passivité comme une volonté de traîner les pieds...

Pourtant depuis Octobre, l'hiver entier était très largement suffisant pour retirer les éléments ; Un peu lourds pour certains, mais extractibles sans difficulté pour les moins profonds car situés sur des lieux sans proximité de flore, de frayères, ou de jeune faune.

Il est vrai que le jugement a frappé de sidération nombre de personnes qui prenaient de haut l'action de notre collectif, estimant sans doute que les lois sont subalternes à leur "point de vue". 
Les juges ont rendu le point de vue du Droit.

Dans la balance : le lac.
Toujours est-il que nous revoilà au tribunal.
On voit bien qu'il s'agit avant tout d'allonger les procédures.
Si près du but, il serait désespérant de devoir nous arrêter en chemin si positif.
Le pourvoi en Appel reste une marche de plus à gravir... y compris financièrement. Aidez-nous à défendre ce lac au naturel en faisant un don.
5, 10, 20 euros ou plus si vous pouvez... C'EST PAR ICI  . Merci !
Les petits ruisseaux font les grands lacs.

06 février 2018

LA TÊTE HAUTE !

Mais les antibiotiques existent.
Le Dauphiné : Titre de journal dramatique, voudrait-il affoler les sportifs ? Certes cela interpelle le lecteur, mais tout de même !.. Quant à l'interviewé qui a repéré des corps morts de 20 Tonnes, il vous fait bien peur aussi, car il n'y en a pas sous ce bassin, sachez-le.

Bien que regrettable, l'affaire est très banale : Un match est annulé pour terrain impraticable !!! La Régate de mai n'aura pas lieu. 

A l'origine, la gloutonnerie :
Rappelons que le Championnat du Monde 2015, unique enjeu annoncé pour justifier des constructions, a été honoré sans problèmes et sans perturbations, laissant "sportivement" la promesse des retombées ruisseler pour des années... Ainsi, tous les promoteurs en ont été satisfaits.

Qui est responsable du fiasco ? 
Le contournement des lois ne pouvant pas être instauré comme valeur locale ou exception particulière, on voit bien où cela mène : à en subir des conséquences désagréables.  Ce n'est que justice, finalement.
Le célèbre vent Farou déverse les nuages sur les monts de l'Epine
ON/OFF : Ouvrir la discussion... Fermer la discussion.
Notre collectif et ses acteurs ont fait de leur mieux pour appeler à la raison quand il était temps, et inciter aux discussions pour réhabiliter le bassin Est. Instaurées dès début 2015, elles auguraient de l'intention que toutes les compétitions d'aviron classiques soient pérennisées, durables et acceptables sans les dégâts ni les travers du bassin Ouest.

Mauvaise anticipation :
Après 5 réunions, malgré nos relances et sollicitations, afin que l'avenir de l'aviron s'envisage sereinement, le Département n'a pas souhaité avancer... Regrettable pour les sportifs !

Il faut dire que depuis son projet initial jusqu'à sa réalisation, la puissance publique a jalonné la conception du bassin Ouest d'erreurs fondamentales et irrattrapables. Le Département, fort d'une communication colorée et luxueuse livrant des informations préconçues, et pas toujours transparentes, a perturbé les enjeux prioritaires du territoire au moyen d'un mirage. Il a déséquilibré un lieu de vie, fragile ; précieux pour tout un tas d'autres raisons que celle qu'il a voulu imposer.

Quand le vent du changement se lève, les uns construisent des murs,  les autres des moulins à vent.." (proverbe Chinois)

Voir quelques unes de nos démarches régulières (liste non exhaustive) démontrant l'action positive de SOS LAC D'AIGUEBELETTE :

COURRIER du 15 septembre 2014
VOIR CR du 30 octobre 2014
VOIR E-MAIL du 1er décembre 2014
VOIR POST du 27 mars 2015
VOIR POST du 10 avril 2015
VOIR POST rencontre du 7 novembre 2015
VOIR POST du 12 janvier 2016
VOIR POST du 26 mars 2016
COURRIER du 6 juin 2017
VOIR POST du 4 juillet 2017 

OUI À L'AVIRON À AIGUEBELETTE
NON AU BASSIN D'AVIRON OUEST 

29 janvier 2018

APPEL À DONS

Le combat n'est pas fini
… L'APPEL du jugement du 17 octobre 2017 gagné par notre collectif d'associations et particuliers en faveur du lac et de la nature a été posé en Cour d'Appel de Lyon. Le Département Savoie et le Ministère représentant la Préfecture, sont requérants, sans que les communes de Novalaise et d'Aiguebelette-le-lac ne s'y soient jointes, à ce jour.
Nous venons d'en être informés ce mois de janvier.
Ils espèrent obtenir l'annulation du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Grenoble avec condamnation à démolir les constructions non régularisables (VOIR post)

Malgré trois victoires consécutives, nous voilà à nouveau contraints d'aller défendre le lac, sa nature, son caractère, devant la justice.
Pourquoi il faut aller au bout de notre action
les emprises d'aviron à Aiguebelette
On voit bien que le Département cherche à imposer à toutes forces les constructions érigées sur le Lac d'Aiguebelette au prétexte du Mondial 2015.
On voit bien que son véritable objectif est encore celui d'étendre l'emprise de l'aviron sur le lac. En obtenant la création du nouveau bassin, jugé plus propice pour la pratique de ce sport,  qu'importent les dégradations,  qu'importe la gêne subie par tous les autres usagers ou qu'importent les enquêtes publiques et propositions de discussions !?!
Abandonner notre combat, serait se résigner à voir le Lac d'Aiguebelette devenir, peu à peu, un bassin de compétitions nautiques à accès réglementé, sur lequel règneraient discorde et risques récurrents, plusieurs mois par an.
Le nerf de la guerre
Les recours en justice sont onéreux. Ce n'est pas un gros problème pour le département. C'est un grand problème pour nous. Nous ne disposons que des ressources limitées des associations de notre collectif et des dons de ceux qui soutiennent notre action. Aussi...
NOUS VOUS APPELONS À FAIRE UN DON  !
Nous réouvrons "LE POT COMMUN" DU COLLECTIF SOS LAC. Cette collecte commune a été décidée collégialement par l'ensemble des partenaires dans les procédures de justice ; Elle servira aux frais juridiques uniquement.
Notre premier appel à dons a été un succès.
Nous demandons encore un effort, pour ne pas avoir des remords dans quelques paires d'années. 
Il faut dire STOP pendant qu'il est encore temps.

24 janvier 2018

CLUB D'AVIRON LOCAL, ON ÉCHANGE

expansion aviron 2015 à Aiguebelette
L'Aviron Club du Lac d'Aiguebelette nous demande de publier sa réaction à notre dernier post, par un communiqué du 19 janvier qu'il a adressé aux élus et à la presse.
Vous pouvez en prendre connaissance VOIR communiqué ACLA

Le Collectif a souhaité lui répondre avec précision ce 24 janvier 2018.
VOIR le COURRIER SOS LAC D'AIGUEBELETTE 

15 janvier 2018

LES FAKE NEWS DU POUVOIR LOCAL

#fakenews = FAUSSES INFOS, ce sont des mots bien d'actualité.

Les voeux de la mairie de Novalaise, par le Maire Président de la Communauté de Communes, ont pratiqué ce principe à la mode.

C'était l'occasion de faire le bilan de 2017 et de parler des projets de 2018.
Nous ne parlerons que de ce qui nous concerne. L'édile aurait pu manifester son intention de peser pour réouvrir le dialogue avec le Département, que notre collectif sollicite, et contribuer à un avenir apaisé.

Au contraire de l'intérêt local, nous avons assisté à de vils mensonges concernant les suites de nos victoires judiciaires contre les illicites constructions d'aviron. Il est pourtant avéré et confirmé par les 3 procès qu'elles ont été faites en manipulant les faits et en infraction aux lois. 

Mr le Maire, comme Mme Barbier, élue du canton, ont osé affirmer devant le public rassemblé que l'aviron et le club local seraient en danger d'existence au lac d'Aiguebelette si les démolitions ordonnées par le tribunal venaient à se concrétiser....

Ceci est totalement FAUX !! 

Car le Club local d'aviron, comme les stages nationaux et internationaux, les entraînements, les compétitions normales, n'utilisent pas le nouveau bassin Ouest.
Celui-ci peut donc libérer le lac sans gêner ce sport pratiqué quotidiennement et, bien au contraire, créer un bénéfice environnemental, économique et touristique en restituant sa vraie place à la nature. La seule qui soit légitime, surtout quand la politique locale s'enorgueillit de viser un éco-tourisme ou d'axer un développement en cohérence de la Réserve Naturelle Régionale dont elle a la charge.

Nous avons entendu aussi que la Région apportait son soutien au Département dans ce qui est présenté comme une épreuve. Mme Montoro-Sadoux, adjointe Aix les bains, élue Régionale et Présidente de la RNR, s'en fait la porte-parole. 

Ceci est une propagande d'élu jouant seulement de solidarité politique, et... sans fondement !
La Région n'a pas révélé de position officielle et d'ailleurs elle avouerait une sacrée contradiction avec ses engagements si elle reniait ses aspirations environnementales pour Aiguebelette.

Car ces propos posent un grave problème éthique. La Présidente de la RNR du Lac d'Aiguebelette et la Région seraient plutôt censées se réjouir de la décision du tribunal rendue pour la protection du lac.  Le jugement ordonné par le Tribunal Administratif fait justement respecter leur règlement de RNR et la raison d'être de la Réserve. Ils se devraient de soutenir plutôt la mise en oeuvre urgente de la réparation prévue pour le lac.

Considérons que Mme la Présidente s'égare en diffusant des allégations personnelles contraires à la bienséance de son rôle.
Quelle crédibilité pourrait-on accorder à cette Réserve et à ses gestionnaires, s'ils n'en sont pas, eux-mêmes, garants convaincus ?

Quant aux dégâts et coups portés au lac par les constructions, ils n'existeraient pas, selon Mr le Maire... et tout serait mieux qu'avant, même... Ben, il suffit d'y croire, non ?
Nous, nous connaissons la vérité.

Les élus de la République devraient savoir s'en tenir au Droit à défaut de savoir se tenir.
Il se trouve que nous avons la mémoire vive et que, nous, nous gardons l'esprit clair.