infos

Ce collectif réunit depuis 2012 les sympathisants et associations qui souhaitent la préservation, la restauration des sites impactés et le retour au lac naturel, après la compétition du championnat du monde d'aviron. Il s'est déroulé en 2015 mais le but est toujours d'actualité. La justice est saisie.
Pourquoi faire un don ? Toutes les explications sur notre page spéciale ICI

Retenez notre adresse : www.soslac.com

lundi 23 avril 2018

LE FOENHTON.Episode 1: PAYSAGISME

La mémoire, ah la mémoire... !!!??? Selon la CCLA tout cela n'aurait donc pas existé en 2013/2014. Aucune cicatrice !
Certes la nature est toujours la plus forte. 4 ans après travaux, elle sait se refaire le maquillage. Pourtant les stigmates des agressions sont toujours visibles.
De la plaquette CCLA, voyons l'affirmation : (Page 2 Col.2 § 5-1)
extrait
Effectivement, chacun a bien vu, constaté, collecté les données, et bien mémorisé. Rien n'est oublié de la qualité paysagère qui a été dégradée par les aménagements du bassin d'aviron Ouest.
L'affirmation est donc... hum, comment dire ?... Une contre-vérité.

ILLUSTRATIONS D'IMPACTS :
Plage de pré argent naturelle AVANT, bétonnée APRES... dixit de qualité "paysagère!"
Côte sauvage Est défrichée, empierrée, bétonnée... dixit de qualité"paysagère!"
Côte sauvage Est déboisée, arbres plongeants détruits, dixit de qualité "paysagère!"
1er massacre "paysager!" des arbres cinquantenaires de Pré argent
Les déchets"paysagers!" laissés sur la plage de Lépin par le chantier
Les affouillements et dégradations "paysagers!" des constructions en Plage de Pré argent
Les bétonnages "paysagers!" en rive Est.
Déboisement "paysager!" pour les mires
Les constructions "paysagères!"de pontons additionnels
Les 3 pontons ajoutés au lac... dixit de qualité "paysagère!"

Etc... Etc... Etc...

mercredi 18 avril 2018

LE FOEHNTON. Prologue : RENDRE à CÉSAR..

Lettre S.Tomamichel cliquez 
Un pavé dans le lac qui tombe pile pour prologue de notre feuilleton. Nous débutons par la publication, avec l'autorisation de son auteur, d'une copie de lettre qu'il nous a communiquée pour information après l'avoir adressée à Mr le Président de la CCLA. Ce n'est pas banal, et nous pensons qu'elle pèse dans la balance de la vérité...

Elle nous permet de revenir sur la protection environnementale du lac et de remettre les pendules à l'heure de cette épopée telle qu'elle a réellement été menée.
Car la CCLA s'approprie un peu vite les lauriers de l'histoire qu'elle n'a pas vraiment dans son héritage.
Quand (Page 2 §4) on lit : "la politique menée par les élus intercommunaux a toujours été dictée par le souci de protéger le lac.C'est FAUX !
C'est bien la lutte des habitants et des usagers bienveillants de la nature qui a été la faiseuse de progrès environnemental. Les élus n'ont pas pu faire autrement que de prendre en compte les volontés de ces alerteurs-créateurs à forte conscience locale écologiste, car ce n'était pas leur priorité. 

entête des statuts du 16 mars 1973
En mars 1973, fut créé le "Comité de Défense du lac d'Aiguebelette contre la pollution" cité dans la lettre de Serge TOMAMICHEL. On comprendra mieux ci-après que son sang n'ait fait qu'un tour après réception de la brochure ...
Car c'est bien son père, Georges TOMAMICHEL, éminent initiateur avec ses compagnons d'alors (aux noms de BRUNET, DUPORT, GRIMONET (les), SAUSSAYE, et d'autres encore), tous conscients des urgences à conduire une véritable protection du lac, qui forgeront, de haute lutte (au pluriel), la politique environnementale locale, obligeant les élus et leurs syndicats.
  • Interdiction des moteurs thermiques au lac, manifestations et négociations en Préfecture,
  • Interventions pour la protection des roselières et le marnage du lac, 
  • Démarches pour la maîtrise de l'urbanisation côtière,
  • Obligation à la récupération des rejets des travaux de l'autoroute AREA.
  • Incitations à créer le ceinturage du lac pour les égouts,
  • Interventions pour mise en place des premiers ramassages des ordures ménagères,
  • Surveillance des pollutions, recueils et analyses de laboratoires,
  • etc...
Ces précurseurs du COMITÉ, avec les pêcheurs de l'APMAA, mettront la pression constante sur les autorités locales et verront arriver d'autres initiatives dans les années 80, avant qu'elles se rejoignent et renforcent le réseau associatif (ASSEA à Aiguebelette, ADSNMLA à Nances) pour finalement fusionner en ce qui deviendra FAPLA en 1985...

Les anciens s'en souviennent encore et leur descendance a la mémoire vive.

vendredi 13 avril 2018

SURNATUREL !!!

C'est avec une certaine sidération que nous avons pris connaissance de la luxueuse plaquette papier glacé format A4, généreusement distribuée dans les boîtes aux lettres de la CCLA, intitulée : « La CCLA souhaite..... championnats du monde 2015. ».
La ComCom fait usage des moyens des contribuables pour livrer une propagande élaborée, dit-on, sans approbation de son contenu par ses élus. Quelques uns seulement en sont responsables.
Cette brochure contient les sempiternels éléments de désinformation auxquels nous sommes maintenant accoutumés, et qui ont déjà conduit le Conseil Départemental à 3 défaites devant les tribunaux.

Pour ce qui nous concerne, le document accuse indirectement « les opposants » d'avoir utilisé des affirmations erronées pour affoler la population.
Nous ne pouvons laisser passer de telles calomnies.
Il s'agit là d'une question d'honneur. SOS Lac d'Aiguebelette a toujours informé, honnêtement, des évolutions du projet d'aménagement d'aviron à l'Ouest du lac, des dégradations telles qu'elles ont existées, des risques encourus et de leurs concrétisations vérifiées et vérifiables, des contraventions aux lois, des propositions de résolution de conflit, etc.. D'ailleurs, les Tribunaux ne s'y sont pas trompés.
Nous ne nous laisserons pas salir par des défenseurs d'idéologies dépassées.

Alors tranquillement, nous prenons le temps de préparer minutieusement nos arguments, comme nous en avons l'habitude. A paraître dans ce blog, un feuilleton par épisodes, commentant point par point les allégations erronées et tendancieuses produites dans la brochure de la CCLA.
Premier épisode.. bientôt.

Pour d'abord connaître l'objet qui vaudra nos critiques, et pour tous les lecteurs lointains, voici sa version numérisée. Restez calme !

production CCLA. Cliquez

Qu'on se le dise !! 
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vendredi 30 mars 2018

QUI VEUT NOYER SON...

Si l'on en croit le communiqué paru dans le « Dauphiné Libéré » du 16 mars dernier, les partisans du bassin d'aviron "tout-à-l'Ouest" viennent de s'enrichir d'un nouvel argument : le bassin "EST" historique serait dangereux en raison des chutes de rochers qui menaceraient quiconque oserait s'y aventurer.

Ne pouvant imaginer que pendant les 40 dernières années, des inconscients ont envoyé de jeunes sportifs risquer leur vie dans un traquenard (et ont même organisé à cet endroit le Championnat du Monde 1997), nous tenons à rassurer les rameurs :
  1. Les lignes d'eau du bassin "EST" sont bien éloignées de la falaise supposée présenter un danger. Les rameurs s'éclatent au large du rivage et, jusqu'à aujourd'hui en tout cas, l'eau ne s'éboule pas. Les sportifs (casqués ou non) n'ont rien à craindre. 
  2. D'importants et coûteux travaux de sécurisation ont été accomplis par le Département pour stabiliser la falaise.
  3. La route est ouverte toute l'année à tous les trafics, et l'aménagement par la CCLA d'une piste piétonne et cyclable est en cours de réalisation pour y accueillir les promeneurs. 
Bien sûr, on peut considérer, par principe de précaution, qu'il y aurait quelques inquiétudes à laisser stationner une foule de spectateurs aux abords de la tour d'arrivée "EST".  C'est le principe qui nous avait permis d'accepter que le Championnat du monde, attendant alors 5000 personnes par jour, puisse se dérouler sur un parcours éloigné côté "OUEST". Nous le demandions provisoire pour préserver les usages et le patrimoine sans extension des dégradations. Cela n'a pas été entendu.

Fort des décisions du tribunal, notre collectif a souhaité, dès 2015 et avec l'encouragement de la CCLA, inciter le Département à prévoir des alternatives sécurisées pour positionner le public habituel de spectateurs (moins de 300 personnes), hors de portée des chutes de pierres inamicales, près du parcours aviron "EST".
simulation de positionnement du public aviron bassin Est
Avec un tout petit peu d'imagination, les solutions sont possibles et les compétitions seraient assurées. Le Département traîne les pieds...

La démarche du Collectif s'est toujours voulue positive car, pour l'avenir des compétitions d'aviron, une fois le bassin Ouest démoli, il apparaît plus que nécessaire de préparer les adaptations futures. 
D'ailleurs la Régate de Savoie a dû être annulée cette année par mauvaise évaluation des responsables de l'activité. Notre anticipation était pourtant la bonne voie à suivre.
Elle l'est encore.

samedi 10 mars 2018

EN MARCHE POUR LA COUR D'APPEL...

A cette heure, le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé par 3 fois, en 2014, en 2016, en 2017, toutes les autorisations des aménagements d'aviron Ouest, sur des motifs multiples.
De plus, en Octobre dernier, il a ordonné le démantèlement dans les 6 mois des installations non régularisables et incompatibles avec la Réserve Naturelle.
L'exécution doit intervenir avant le 17 avril prochain.

Les promoteurs du bassin ont pourvu en Appel le jugement. Mais il est toujours en vigueur car il n'est pas suspensif de son exécution.

ex.Najas arrachées au montage des câbles
Alors, nous avons le devoir de défendre l'intégrité du lac, encore plus avant.
On va le faire encore ! Vous qui aimez le lac dans son simple appareil, vos indignations nous offrent un moteur puissant.

Vos DONS nous parviennent, sur le web et par chèque.
Pour les retardataires, c'est par ICI.
SOYEZ FIERS, CAR VOS PARTICIPATIONS NOUS ASSURENT DÉJÀ DE POUVOIR POURSUIVRE CETTE DÉFENSE EN COUR D'APPEL...  

MERCI !! 
Surtout ne cédez pas aux sirènes de ceux qui cherchent à discréditer notre action.
NE LÂCHEZ RIEN ! 

vendredi 23 février 2018

ET ÇA CONTINUE, ENCORE ET ENCORE !!!

Le jugement du 17 octobre dernier, rendu en faveur du Collectif d'opposition aux aménagements, est ordonné exécutoire dans les 6 mois pour démonter les installations du nouveau bassin Ouest d'aviron non régularisables ; instruments lacustres essentiellement. 
"Si février ne fait pas son travail,
Mars fera le sien."
Dicton Ardéchois
Le Département doit exécuter avant le 17 AVRIL. 

Or, rien ne se passe sur le lac. 
4 mois se sont écoulés. 
Et la nature va bientôt se réveiller. 

Selon l'information délivrée par la presse, il paraît que le Conseil Départemental aurait demandé au tribunal un "sursis à exécution".
Nous n'en n'avons pas encore connaissance... 
Pourtant cette procédure est censée être une procédure d'urgence puisqu'elle vise à interpeller la Cour d'Appel pour qu'elle examine le jugement au plus vite afin de lui voir accepter de surseoir à l'exécution prévue.
L'immobilité du Département laisse supposer qu'il espère jouer sur l'impossibilité d'opérer au printemps de la faune et de la flore. Plus il attend, plus la période devient un obstacle à pouvoir agir. Evident ! On pourrait interpréter cette passivité comme une volonté de traîner les pieds...

Pourtant depuis Octobre, l'hiver entier était très largement suffisant pour retirer les éléments ; Un peu lourds pour certains, mais extractibles sans difficulté pour les moins profonds car situés sur des lieux sans proximité de flore, de frayères, ou de jeune faune.

Il est vrai que le jugement a frappé de sidération nombre de personnes qui prenaient de haut l'action de notre collectif, estimant sans doute que les lois sont subalternes à leur "point de vue". 
Les juges ont rendu le point de vue du Droit.

Dans la balance : le lac.
Toujours est-il que nous revoilà au tribunal.
On voit bien qu'il s'agit avant tout d'allonger les procédures.
Si près du but, il serait désespérant de devoir nous arrêter en chemin si positif.
Le pourvoi en Appel reste une marche de plus à gravir... y compris financièrement. Aidez-nous à défendre ce lac au naturel en faisant un don.
5, 10, 20 euros ou plus si vous pouvez... C'EST PAR ICI  . Merci !
Les petits ruisseaux font les grands lacs.

mardi 6 février 2018

LA TÊTE HAUTE !

Mais les antibiotiques existent.
Le Dauphiné : Titre de journal dramatique, voudrait-il affoler les sportifs ? Certes cela interpelle le lecteur, mais tout de même !.. Quant à l'interviewé qui a repéré des corps morts de 20 Tonnes, il vous fait bien peur aussi, car il n'y en a pas sous ce bassin, sachez-le.

Bien que regrettable, l'affaire est très banale : Un match est annulé pour terrain impraticable !!! La Régate de mai n'aura pas lieu. 

A l'origine, la gloutonnerie :
Rappelons que le Championnat du Monde 2015, unique enjeu annoncé pour justifier des constructions, a été honoré sans problèmes et sans perturbations, laissant "sportivement" la promesse des retombées ruisseler pour des années... Ainsi, tous les promoteurs en ont été satisfaits.

Qui est responsable du fiasco ? 
Le contournement des lois ne pouvant pas être instauré comme valeur locale ou exception particulière, on voit bien où cela mène : à en subir des conséquences désagréables.  Ce n'est que justice, finalement.
Le célèbre vent Farou déverse les nuages sur les monts de l'Epine
ON/OFF : Ouvrir la discussion... Fermer la discussion.
Notre collectif et ses acteurs ont fait de leur mieux pour appeler à la raison quand il était temps, et inciter aux discussions pour réhabiliter le bassin Est. Instaurées dès début 2015, elles auguraient de l'intention que toutes les compétitions d'aviron classiques soient pérennisées, durables et acceptables sans les dégâts ni les travers du bassin Ouest.

Mauvaise anticipation :
Après 5 réunions, malgré nos relances et sollicitations, afin que l'avenir de l'aviron s'envisage sereinement, le Département n'a pas souhaité avancer... Regrettable pour les sportifs !

Il faut dire que depuis son projet initial jusqu'à sa réalisation, la puissance publique a jalonné la conception du bassin Ouest d'erreurs fondamentales et irrattrapables. Le Département, fort d'une communication colorée et luxueuse livrant des informations préconçues, et pas toujours transparentes, a perturbé les enjeux prioritaires du territoire au moyen d'un mirage. Il a déséquilibré un lieu de vie, fragile ; précieux pour tout un tas d'autres raisons que celle qu'il a voulu imposer.

Quand le vent du changement se lève, les uns construisent des murs,  les autres des moulins à vent.." (proverbe Chinois)

Voir quelques unes de nos démarches régulières (liste non exhaustive) démontrant l'action positive de SOS LAC D'AIGUEBELETTE :

COURRIER du 15 septembre 2014
VOIR CR du 30 octobre 2014
VOIR E-MAIL du 1er décembre 2014
VOIR POST du 27 mars 2015
VOIR POST du 10 avril 2015
VOIR POST rencontre du 7 novembre 2015
VOIR POST du 12 janvier 2016
VOIR POST du 26 mars 2016
COURRIER du 6 juin 2017
VOIR POST du 4 juillet 2017 

OUI À L'AVIRON À AIGUEBELETTE
NON AU BASSIN D'AVIRON OUEST 

lundi 29 janvier 2018

APPEL À DONS

Le combat n'est pas fini
… L'APPEL du jugement du 17 octobre 2017 gagné par notre collectif d'associations et particuliers en faveur du lac et de la nature a été posé en Cour d'Appel de Lyon. Le Département Savoie et le Ministère représentant la Préfecture, sont requérants, sans que les communes de Novalaise et d'Aiguebelette-le-lac ne s'y soient jointes, à ce jour.
Nous venons d'en être informés ce mois de janvier.
Ils espèrent obtenir l'annulation du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Grenoble avec condamnation à démolir les constructions non régularisables (VOIR post)

Malgré trois victoires consécutives, nous voilà à nouveau contraints d'aller défendre le lac, sa nature, son caractère, devant la justice.
Pourquoi il faut aller au bout de notre action
les emprises d'aviron à Aiguebelette
On voit bien que le Département cherche à imposer à toutes forces les constructions érigées sur le Lac d'Aiguebelette au prétexte du Mondial 2015.
On voit bien que son véritable objectif est encore celui d'étendre l'emprise de l'aviron sur le lac. En obtenant la création du nouveau bassin, jugé plus propice pour la pratique de ce sport,  qu'importent les dégradations,  qu'importe la gêne subie par tous les autres usagers ou qu'importent les enquêtes publiques et propositions de discussions !?!
Abandonner notre combat, serait se résigner à voir le Lac d'Aiguebelette devenir, peu à peu, un bassin de compétitions nautiques à accès réglementé, sur lequel règneraient discorde et risques récurrents, plusieurs mois par an.
Le nerf de la guerre
Les recours en justice sont onéreux. Ce n'est pas un gros problème pour le département. C'est un grand problème pour nous. Nous ne disposons que des ressources limitées des associations de notre collectif et des dons de ceux qui soutiennent notre action. Aussi...
NOUS VOUS APPELONS À FAIRE UN DON  !
Nous réouvrons "LE POT COMMUN" DU COLLECTIF SOS LAC. Cette collecte commune a été décidée collégialement par l'ensemble des partenaires dans les procédures de justice ; Elle servira aux frais juridiques uniquement.
Notre premier appel à dons a été un succès.
Nous demandons encore un effort, pour ne pas avoir des remords dans quelques paires d'années. 
Il faut dire STOP pendant qu'il est encore temps.

mercredi 24 janvier 2018

CLUB D'AVIRON LOCAL, ON ÉCHANGE

expansion aviron 2015 à Aiguebelette
L'Aviron Club du Lac d'Aiguebelette nous demande de publier sa réaction à notre dernier post, par un communiqué du 19 janvier qu'il a adressé aux élus et à la presse.
Vous pouvez en prendre connaissance VOIR communiqué ACLA

Le Collectif a souhaité lui répondre avec précision ce 24 janvier 2018.
VOIR le COURRIER SOS LAC D'AIGUEBELETTE 

lundi 15 janvier 2018

LES FAKE NEWS DU POUVOIR LOCAL

#fakenews = FAUSSES INFOS, ce sont des mots bien d'actualité.

Les voeux de la mairie de Novalaise, par le Maire Président de la Communauté de Communes, ont pratiqué ce principe à la mode.

C'était l'occasion de faire le bilan de 2017 et de parler des projets de 2018.
Nous ne parlerons que de ce qui nous concerne. L'édile aurait pu manifester son intention de peser pour réouvrir le dialogue avec le Département, que notre collectif sollicite, et contribuer à un avenir apaisé.

Au contraire de l'intérêt local, nous avons assisté à de vils mensonges concernant les suites de nos victoires judiciaires contre les illicites constructions d'aviron. Il est pourtant avéré et confirmé par les 3 procès qu'elles ont été faites en manipulant les faits et en infraction aux lois. 

Mr le Maire, comme Mme Barbier, la suppléante élue du canton, ont osé affirmer devant le public rassemblé que l'aviron et le club local seraient en danger d'existence au lac d'Aiguebelette si les démolitions ordonnées par le tribunal venaient à se concrétiser....

Ceci est totalement FAUX !! 

Car le Club local d'aviron, comme les stages nationaux et internationaux, les entraînements, les compétitions normales, n'utilisent pas le nouveau bassin Ouest.
Celui-ci peut donc libérer le lac sans gêner ce sport pratiqué quotidiennement et, bien au contraire, créer un bénéfice environnemental, économique et touristique en restituant sa vraie place à la nature. La seule qui soit légitime, surtout quand la politique locale s'enorgueillit de viser un éco-tourisme ou d'axer un développement en cohérence de la Réserve Naturelle Régionale dont elle a la charge.

Nous avons entendu aussi que la Région apportait son soutien au Département dans ce qui est présenté comme une épreuve. Mme Montoro-Sadoux, adjointe Aix les bains, élue Régionale et Présidente de la RNR, s'en fait la porte-parole. 

Ceci est une propagande d'élu jouant seulement de solidarité politique, et... sans fondement !
La Région n'a pas révélé de position officielle et d'ailleurs elle avouerait une sacrée contradiction avec ses engagements si elle reniait ses aspirations environnementales pour Aiguebelette.

Car ces propos posent un grave problème éthique. La Présidente de la RNR du Lac d'Aiguebelette et la Région seraient plutôt sensées se réjouir de la décision du tribunal rendue pour la protection du lac.  Le jugement ordonné par le Tribunal Administratif fait justement respecter leur règlement de RNR et la raison d'être de la Réserve. Ils se devraient de soutenir plutôt la mise en oeuvre urgente de la réparation prévue pour le lac.

Considérons que Mme la Présidente s'égare en diffusant des allégations personnelles contraires à la bienséance de son rôle.
Quelle crédibilité pourrait-on accorder à cette Réserve et à ses gestionnaires, s'ils n'en sont pas, eux-mêmes, garants convaincus ?

Quant aux dégâts et coups portés au lac par les constructions, ils n'existeraient pas, selon Mr le Maire... et tout serait mieux qu'avant, même... Ben, il suffit d'y croire, non ?
Nous, nous connaissons la vérité.

Les élus de la République devraient savoir s'en tenir au Droit à défaut de savoir se tenir.
Il se trouve que nous avons la mémoire vive et que, nous, nous gardons l'esprit clair.

samedi 16 décembre 2017

DES ÉLUS, SOUTIENS DE LA CAUSE JUSTE...

Croix de bois, croix de fer.....

Appuyée par la reconnaissance que les tribunaux nous ont accordée, par 3 fois, notre défense de l'intégrité du lac devrait pouvoir compter sur le soutien de 2 mairies de la CCLA, Dullin et St Alban de Montbel, et sur quelques élus de Novalaise. Au minimum, bien sûr.

Ils auront, sans nul doute, une lecture positive des décisions de justice à respecter.
Car, en 2014, nous avions adressé un questionnaire aux listes de candidats des élections municipales locales. Seules 4 avaient eu la correction de nous répondre, dont 3 ont été élues depuis, entières ou en partie (Novalaise).

Cela est rassurant de savoir que ces élus locaux, soucieux du droit et de la justice, seront porteurs de soutien parmi les municipalités de la CCLA...

REVOIR LES ENGAGEMENTS de 2014, 
Lire notamment le point 3.


vendredi 1 décembre 2017

ECLAIRAGE SUR UN FOND DU JUGEMENT

Aujourd'hui, nous détaillons une des parties du jugement. C'est bien le fond qui y a été jugé, comme toujours au tribunal.  Il semble utile de l'affirmer, car beaucoup croient ou répandent l'idée, que le jugement ne concerne que la forme. Ce n'est pas le cas. 

Par exemple, concernant l'arrêté du 3 juin 2014, ayant autorisé la coupe et la destruction d'herbiers Najas par le Conseil Général de la Savoie pour la réalisation de manifestations sportives sur le lac d'Aiguebelette (Coupe du monde aviron 2014 et Championnats du monde d'aviron 2015). 

Porté par le collectif requérant au devant de la justice, il a été annulé car illégal. La conformité aux prescriptions du code de l'environnement n'est pas respectée.
En 2014 la RNR n'existe pas encore, elle n'est donc pour rien dans l'annulation de cet arrêté non conforme aux codes légaux.

Explication
Le tribunal a retenu que la destruction ne peut pas être accordée pour les raisons invoquées. L'intérêt public majeur n'est pas démontré, ni par les retombées économiques, ni par les retombées pour l'aviron. En outre, il aurait fallu que le Conseil Général démontre que les solutions alternatives pour implanter le ponton d'arrivée avaient été étudiées et auraient montré qu'aucune autre possibilité d'aménagement n'existait. Cela n'a pas été fait. 
Il est retenu par le tribunal, que le lac d'Aiguebelette dispose d'attraits autres que les compétitions d'aviron pour assurer sa promotion et son attractivité, par exemple par les sites palafittiques UNESCO ou bien par son intérêt environnemental

Vous pourrez mieux comprendre les impacts de la destruction des herbiers protégés, en regardant notre vidéo du démontage de câbles du bassin lors du Championnat du monde d'aviron. Exemple édifiant, et il faut imaginer que cela concernait 6 câbles. Vous pouvez additionner la même proportion de dégâts lors du montage, mais dans l'autre direction. Tout n'a pas été pris en compte dans l'étude, notamment disant que les opérations étaient conduites avec des moteurs électriques...Une contre-vérité de plus, on le voit bien ici.

Commentaires :
Conclusion, aucune compétition d'aviron ne pourrait désormais suffire à justifier la destruction des NAJAS protégées. 

Nous le disons depuis toujours, le bassin a été bâti sur un tracé qui n'aurait jamais dû être choisi. Il l'a été grâce à la production "d'études" préalables insincères et "adaptées" pour servir le projet.

Le Tribunal, ici, a assuré les valeurs du droit que nous défendons. Mais au delà du seul contentieux, il conforte le sens même des arguments et des priorités que nous avons fait valoir. 
Alors, rappelez-vous, et notre site en garde toutes les traces, que nous avons tenté sans cesse les approches pour modifier le projet et le rendre temporaire (FISA, Conseil Général, Préfecture, CCLA, etc...).
Avec vous dans les manifestations et avec vous dans les pétitions, nous avons espéré être entendus et susciter la raison chez les promoteurs des dégradations que nous avions annoncées.
Les dégâts ont été réalisés, quelquefois encore pires que ce que nous avions imaginé.

Les décideurs portent l'entière responsabilité de tous ces gâchis qui auraient pu être évités. 

vendredi 24 novembre 2017

SAVOIE AVEC AIGUEBELETTE

Nous avons écrit aux élus du département. 

Le jugement du tribunal vise à rendre à l'environnement et à la nature sa place légitime à Aiguebelette. Surtout, il a donné les moyens de faire cesser les atteintes (herbiers, palafittes, usages...) qui seraient durables et récurrentes si le bassin Ouest continue d'être utilisé. 

Nous en appelons donc à la raison. Le temps est venu de réparer et de construire un avenir pour Aiguebelette, conforme à son caractère.

Nous espérons !


dimanche 19 novembre 2017

jeudi 9 novembre 2017

LA TRÈS BONNE RAISON D'AVOIR AGI

Les contre-vérités fusent de la part de ceux qui ne veulent pas reconnaître quels plans ont été déjoués par notre action. Nous rappelons le contexte des enjeux.

Le projet d'annexion du lac d'Aiguebelette pour le destiner à devenir le siège d'un complexe nautique d'aviron étendu et pérennisé, n'est pas une invention de notre collectif. Et il ne faudrait pas, aujourd'hui, minimiser les craintes d'alors.

En 2012, Hervé Gaymard, lui-même, tenait ces propos : 
POUR REVOIR L'ARTICLE COMPLET

Pour bon nombre des usagers et des habitants, il était clair, dès cette heure là, que le lac allait devenir l'objet d'une ambition démesurée que le territoire n'avait pas choisie.

La machine infernale du Département était en marche certainement depuis plusieurs années... Et nous l'avons compris alors. Les installations définitives du nouveau bassin que les promoteurs de l'aviron avaient décidé d'enraciner n'étaient en fait qu'un préalable. 

Le Championnat du Monde servait de figure de proue, séductrice et séduisante, dissimulant le fond de cale. Beaucoup s'y sont laissés prendre.