infos

Ce collectif réunit depuis 2012 les sympathisants et associations qui souhaitent la préservation, la restauration des sites impactés et le retour au lac naturel, après la compétition du championnat du monde d'aviron. Il s'est déroulé en 2015 mais le but est toujours d'actualité. La justice est saisie.
Pourquoi faire un don ? Toutes les explications sur notre page spéciale ICI

Retenez notre adresse : www.soslac.com

mercredi 12 décembre 2018

INTERACTIVITÉ DE CAMPAGNE

L'INFO VIENT DU CIEL 


A l'heure des réseaux sociaux, les échanges ne vont pourtant pas jusqu'à tous ceux qui ne sont pas connectés. Il faut alors trouver comment faire passer les messages d'importance auprès du plus grand nombre. 
Soyez sûrs que nos militants sont imaginatifs.  Des signaux de fumée comme des tambours des montagnes, ils sont prêts à en apprendre le langage, s'il le fallait. 
Aussi, accrocher jusqu'au ciel est une mission qu'ils adoptent sans difficulté. Pour votre information. Merci !

L'arrêt de la Cour d'Appel, rendu le 23 octobre dernier a confirmé, pour la 4è fois, que le bassin d'aviron a été illégalement construit. Tous les permis annulés. 
Le Conseil d'Etat (Cassation) peut être saisi dans les 2 mois...  soit, pour Noël. 
Que réserve en cadeau le sapin ? 
En attendant, passez de belles fêtes de fin d'année !

mercredi 21 novembre 2018

COMMUNIQUÉ SUITE À L'ARRÊT COUR D'APPEL !!!

BASSIN DU CHAMPIONNAT DU MONDE D'AVIRON 2015 À AIGUEBELETTE...

4ème victoire au tribunal pour les associations de défense environnementale !


aviron rural à Aiguebelette
La Cour d'Appel Administrative de Lyon confirme par son arrêt du 23 octobre 2018, l'illégalité des aménagements d'aviron Ouest au Lac d'Aiguebelette.

En 1ère instance, le Tribunal Administratif de Grenoble avait annulé en octobre 2017 tous les arrêtés délivrés pour la régularisation des constructions du bassin d'aviron Ouest à Aiguebelette. Il avait prononcé une injonction de démolition de tous les éléments construits dans la Réserve Naturelle Régionale du lac.

Insatisfaits de ce jugement, le Conseil Départemental Savoie et le Ministère de l'écologie, pour la préfecture, avaient porté un recours en annulation devant la Cour d'Appel Administrative de Lyon.

Les juges ont rejeté l'appel. Ils confirment pour la 4ème fois l'illégalité de ce bassin d'aviron. Toutefois, ils apportent un aménagement au jugement de première instance, en accordant la non-démolition demandée par le Département.

Les points forts de ce dernier jugement, pour le lac d'Aiguebelette
Outre les irrégularités des procédures et autorisations délivrées en infraction aux lois conduisant aux annulations, quelques points de l'arrêt apportent des précisions notoires.

Les Naïades aquatiques protégées
Concernant les destructions d'espèces végétales aquatiques protégées, deux espèces de naïades, Najas marina et Najas minor ont été constatées présentes sur le parcours d'aviron. 

Leur destruction lors des compétitions avait été autorisée à tort. Le tribunal notifie que les compétitions d'aviron ne sont pas une «raison impérative d'intérêt public majeur » comme le requiert le code de l'environnement pour justifier de la dérogation.

L'attractivité du lac d'Aiguebelette
Les juges marquent que l'attrait, la promotion et l'attractivité du site du lac d'Aiguebelette sont déjà assurés par son patrimoine mondial palafittique UNESCO ou par son intérêt environnemental lui ayant justifié ses différentes protections… sous-entendant, par là même, que l'organisation de grandes compétitions d'aviron ne peut prétendre porter son développement économique, touristique ou sa notoriété.

La Réserve Naturelle Régionale du Lac d'Aiguebelette
La Réserve a été mise en place en mars 2015. Le Département a sollicité les nouvelles autorisations d'aménagement en juillet 2015 pour régulariser celles précédemment obtenues illégalement, et annulées par le tribunal en 2014 (confirmées aussi en appel en 2016).. 

L'autorisation spéciale de la Région était requise. Elle est manquante au dossier.

La non-démolition des installations
Pour annuler l'injonction de démolition de 2017, les juges admettent, nouvellement, un principe de précaution face à un potentiel de risques de pollution ou d'atteintes à la nature que pourraient engendrer de nouveaux travaux lacustres.

Nous ne pouvons que remarquer que cette « prudence », si elle avait été appliquée lors des premiers recours en référés que notre collectif avait lancés en 2013, avant les travaux destructeurs, aurait évité bien des gâchis et toutes les ineffaçables blessures infligées au lac. 
Nous en déduisons, évidemment, que les travaux de construction, dès leur début, ont fait courir de bien grands risques, niés et non considérés à l'époque, en ignorant nos requêtes. 

Une position nouvelle de jurisprudence est donc à prendre en compte, dorénavant. On peut y voir une prise de conscience de l'urgence environnementale, celle qui exige de bichonner la nature. Encore que la nettoyer des "erreurs" commises serait un vrai bénéfice pour l'intérêt général, au long terme.

Nos espoirs !

Avec la plus grande satisfaction, nous avons pris acte, que la nature, la biodiversité, les espèces protégées, le patrimoine, le paysage, sont désignés prioritaires au lac d'Aiguebelette. C'est une confirmation de portée… historique.

Alors, maintenant, inscrire durablement et définitivement cette philosophie pour un meilleur futur, serait le prolongement juste de ces quatre jugements successifs obtenus par le collectif des associations, au bénéfice de l'environnement d'Aiguebelette.

L'aviron à Aiguebelette continue d'être un loisir très pratiqué sur le bassin Est, celui-ci toujours existant et seul tracé "lac-compatible" pour l'avenir.

Reste à imaginer que les élus du Département sauront emprunter enfin le chemin du retour au naturel qui leur est suggéré par les tribunaux. L'essentiel c'était, et c'est bien, le lac.

UN PEU PLUS DE DÉTAIL ?.... Brochure post cour d'appel : ICI 

mercredi 24 octobre 2018

NATURA FORTISSIMA ! JUSTICE !!!


4ème JUGEMENT POSITIF POUR LE LAC !

La Cour d'Appel confirme le jugement d'octobre 2017 de première instance, en faveur de la nature et du patrimoine :  le bassin d'aviron a bien été illégalement construit (c'est donc une certitude constante). 
Tous les arrêtés pris pour son aménagement restent annulés.
Pourtant, la Cour a annulé l'ordonnance de démolition, préférant que la nature ne soit plus perturbée et que le risque de pollution par des travaux au lac ne puisse exister.
Nous entendons ce dernier postulat avec compréhension... car cette argumentation vient, par la même occasion, confirmer que les constructions initiales ont bien été faites avec, et malgré, le risque de pollution et la destruction de l'environnement.
Nous notons que ce point fera jurisprudence pour d'autres idées farfelues qui viendraient à investir les imaginations de constructions futures dans le lac et les périmètres de protection des captages d'eau (telle la tour).

Les procès lancés en 2013, jugés en 2014 puis encore en appel en 2016, et ceux lancés en 2015, jugés en 2017 puis, ce mois d'octobre 2018,  en Appel, ont tous confirmé le bien-fondé des arguments posés pas les associations de protection du lac d'Aiguebelette. Le Conseil Départemental et ses appuis ont pourtant voulu imposer leur "envie" de nouvelles installations d'aviron, créées dans le déni des alternatives, à tout prix. Ils ont eu tort d'avoir "oublié" que le lac d'Aiguebelette était vivant.  

Depuis 2009, et sous forme de Collectif dès 2012, nos petites associations ont dû faire face à plusieurs fronts du Conseil Départemental : des constructions d'aviron agressives, la puissance de ses moyens de communication, son budget hors d'équilibre avec le nôtre, les influences de ses réseaux parfaitement dévoués, etc.
Erreurs, destructions, tromperies ont dû être démontrées, consciencieusement et dans l'honnêteté des faits, puisque nos alertes et demandes raisonnables n'avaient pas été entendues. Nous l'avons fait. Les tribunaux ont mené des instructions de fond.
Ils ont jugé.
4 fois.

Sachez que pour maintenir le cap de la défense définitive que nous menons contre cet aménagement pérenne de bassin d'aviron Ouest, inutile et destructeur, nous devions être sûrs que notre combat mené était juste. Sans quoi, aucun soutien n'aurait été possible.

Vous, les donateurs, les encourageurs, les forces souterraines du mouvement, vous en êtes un essentiel moteur.
Vous savez que notre lutte est la bonne, qu'elle doit réussir et qu'elle sert aussi à démontrer aux édiles, ce qui ne doit et ne devra jamais plus être infligé au lac d'Aiguebelette.

BRAVO ! FIERS !

jeudi 4 octobre 2018

TENDANCE D'AUTOMNE


😊L'audience de l'APPEL, ce 2 octobre, a entendu le rapporteur public pendant 45 minutes environ éplucher le jugement du 17 octobre dernier et ses motivations.

Il a confirmé que le Tribunal Administratif de Grenoble avait jugé, en 1ère instance, en conformité avec la loi et, en conséquence, il a requis la confirmation de l'annulation de tous les arrêtés pris en 2014 et 2015.
  • L'arrêté d'autorisation de destruction des espèces protégées de juin 2014, notamment en confirmant que les compétitions d'aviron (Coupe du monde et Championnat du monde) n'étaient pas d'intérêt public majeur et ne pouvaient justifier l'obtention de cette autorisation. 
  • L'arrêté de déclaration de projet du Département Savoie de juillet 2015, qui ne pouvait pas être pris, notamment pour ne pas avoir obtenu préalablement l'autorisation de la Réserve Naturelle Régionale mise en place en mars 2015. 
    Cette annulation d'arrêté entraînera, sans qu'il soit nécessaire de regarder plus loin, l'annulation de tous les autres arrêtés qui le suivent...(permis de construire de la tour, de la cabane, autorisations "loi sur l'eau", de défrichement, etc...).

Cependant, sous le motif de préserver l'environnement et le captage d'eau des conséquences "potentielles" de pollution relatives à une démolition des éléments, le rapporteur a proposé l'annulation de l'article 7 du jugement du 17 octobre qui actait des démolitions en RNR et, en conséquence, de donner non lieu à la demande de sursis à exécution du Département Savoie.....

Nous comptons que les juges ne suivent pas cette proposition d'immunité requise par le rapporteur public.
En effet, elle entérinerait que les collectivités auraient dorénavant la possibilité de détruire illégalement sans avoir à s'inquiéter de restaurer leurs exactions sur l'environnement, réalisées en toute effraction du droit , et conquise sur des tromperies.

Le risque de pollution, qui n'a pas été un motif d'interdiction lors des constructions, rappelons-le, pourrait être utilisé cette fois-ci pour empêcher la remise en état du site... 😏

Quand on pense que les montages et démontages du bassin Ouest font courir, à chaque manipulation, des risques pour les palafittes monuments historiques, peuvent détruire les herbiers protégés, menacent les baigneurs et autres usagers, et que l'utilisation du bassin apporte, à chaque compétition, son lot de moteurs thermiques dans le périmètre protégé du captage qui est sensé l'interdire...👎
Respecter la loi et garantir l'avenir de la nature et des patrimoines devrait obliger à la restauration du site, bien commun d'intérêt général et d'environnement prioritaire afin de tranquilliser définitivement le lac d'Aiguebelette !

Le rendu final des juges sera connu dans 1 paire de semaine... 

lundi 1 octobre 2018

DEMAIN MARDI.. C'EST APPEL-A-LYON

L'audience publique en Cour Administrative d'Appel à LYON (rue Duguesclin) aura lieu demain matin Mardi 2 octobre à 10:30. 
Rappel : Le jugement du 17 octobre 2017, qui leur a été défavorable, a été porté en Appel par les Conseillers Départementaux de Savoie et le Ministère de l'Ecologie afin de le voir annuler. Une demande de sursis à exécution y a été adjointe pour que l'ordonnance de démolition ne soit pas exécutée. 
Notre défense est prête.
A relire :
NOTRE COMMENTAIRE SUR LA MISE EN APPEL DU JUGEMENT ICI 
NOTRE COMMENTAIRE SUR DEMANDE DE SURSIS À EXÉCUTION  ICI

jeudi 20 septembre 2018

L'ÉTÉ EN MAILLOT, L'AUTOMNE EN JABOT...

Lac d'Aiguebelette, la canicule, l'eau, l'environnement... On mesure bien quelle est l'importance prioritaire de ce puits précieux pour la faune humaine et animale et toute sa biodiversité.
09/2018. Najas dites "protégées" sauf pour compétitions d'aviron.
C'est pourquoi, la vigilance des acteurs de notre Collectif pour mettre un frein drastique aux convoitises rocambolesques, comme le double aménagement d'infrastructures définitives d'aviron à Aiguebelette, est de plus en plus justifiée. Car c'est plus qu'une obligation, la défense de ces lieux.

Impossible, aujourd'hui encore, de faire confiance aux promesses des autorités qui ont osé déguiser, et osent encore minimiser des faits qui se sont avérés illégaux ou en contravention des protections en place. C'est cela la réalité. 
Depuis 2012, soit durant les 6 ans de lutte jusqu'à aujourd'hui, nous avons vu, entendu, constaté, enregistré, mémorisé...  Nous n'oublions rien.

La stratégie des autorités pour doubler, de manière rampante, l'espace de jeu pour l'aviron à Aiguebelette a, lucidement, été déjouée, démontrée et combattue par notre collectif. Nul doute qu'elles sauraient autoriser le transfert de TOUTES les compétitions d'aviron sur le bassin Ouest, si nous échouons à obtenir la réparation des dégradations, et de l'espace "emprunté" à tort en 2015, causées par ce bassin contre-nature.
Et pourtant l'aviron a tout loisir pour concourir suffisamment sur son parcours Est, et c'est d'ailleurs ce qui se passe quotidiennement.

Les bénéfices de la réparation seraient immenses : libérer les paysages esquintés, restaurer la berge sauvage Est, respecter vraiment le captage d'eau, prioriser la biodiversité et la politique de Réserve Naturelle Régionale, sécuriser les activités humaines à l'Ouest, éloigner la pollution des moteurs thermiques des berges de baignade et leur vitesse dangereuse, épargner véritablement les précieux vestiges archéologiques des câbles d'aviron, actualiser l'équité des activités sportives, ne pas laisser construire impunément le gaspillage public,  équilibrer les usages, etc... 

Il n'est pas acceptable que le précieux patrimoine naturel ait pu être galvaudé et abîmé, inutilement, pour des caprices éphémères et futiles. Le lac d'Aiguebelette aurait mérité respect et hauteur de vue.

Notre lutte est portée par des acteurs dont la priorité est de protéger le bien commun, en menant une action juste, fidèlement à leurs valeurs. L'engagement, sincère et sans faille, reste entier - pour ceux qui ne cèdent pas aux "pressions".
Ainsi, restaurer l'avenir serein et apuré au lac d'Aiguebelette devra passer par la sagesse des juges.
Les associations ACCA Aiguebelette-le-lac, AAPPMA lac d'Aiguebelette, FRAPNA Savoie, LPO Savoie, FAPLA et plusieurs particuliers engagés, se sont juridiquement impliqués dès 2013. Aujourd'hui, tous sont, une fois de plus, assignés devant la cour d'Appel.
Le 4ème procès est annoncé. 
L'audience publique en Cour d'Appel Administrative de Lyon est prévue pour le 2 octobre prochain à 10:30.

Bienvenue dans l'assistance !
Merci !


dimanche 15 juillet 2018

LA NUIT, LES FEUX DE L'ÉTÉ

Un symbole qui brille le jour, et qui séduit la nuit aussi... 
Comme les braises qui ne s'éteindront qu'en fin de cuisson... 
Ça mijote encore !

mardi 3 juillet 2018

MÊME PAS MAL !!!

Les bleus, les bosses, les coups, les bobos, les fractures.... on les reçoit, alors, on les connaît !!!
Justement, on apprend à les esquiver, à se protéger, à s'en s'amuser même.
Et puis on en devient plus fort parce que plus expérimenté...
Training, préparation, mental, confiance !

panser les plaies jusqu'à guérison

jeudi 14 juin 2018

MÉDAILLÉS D'OR D'AIGUEBELETTE

S'il en est qui gagnent des médailles à Aiguebelette, ce ne sont pas les plus subventionnés.
Parmi les sportifs d'endurance, les bénévoles et leurs associations sentinelles de l'environnement n'ont rien à envier aux durs du mollet ou aux gonflés du biceps... 
Leur musculature à eux est cérébrale, émotionnelle, nourrie de passion et de nature. Elle bénéficie d'un "training" aussi ancien que la planète, sans égal, dopé à la haute tenue morale.

"L'encâblite aïgue" (rappelez-vous), allégorie d'une monstrueuse allergie contractée sur un terreau de colères, est en voie de rémission.
Ses blessures, pourtant profondes, bénéficient pour quelques années encore, d'un répit de production des allergènes câblés. Souhaitons qu'ils ne soient plus fabriqués, ils sont destructeurs.
La médecine judiciaire est un traitement réparateur appliqué avec constance. Au fil des années, la médication produit ses effets reconstructeurs. 
Egalement, l'entourage du patient est primordial pour viser la guérison totale. Et il est particulièrement solide. Il transmet au convalescent toute l'énergie et nourriture dont il a besoin. 
Bien que l'issue du traitement soit encore lointaine, l'espoir répand sa dose de défenses immunitaires dans tous les tissus et leur confère, ainsi, une meilleure résistance. 
soslac.com en or
Bravo à l'équipe soignante ! La dose d'or infinitésimale quotidienne que, tous, vous instillez, immunise durablement le rescapé (le lac) de votre protection salvatrice. Que la force.... !

Mettez à jour vos adresses e-mails changées, 
faites tourner nos infos, 
n'oubliez pas de faire votre don pour aider le combat juridique !

mercredi 6 juin 2018

REQUÊTE EN SURSIS À EXÉCUTION

Les Conseillers Départementaux de la Savoie ont déposé début avril la requête en sursis à exécution qu'ils annonçaient dans la presse depuis le jugement du 17 octobre 2017. Celui-ci prononcé pour exécuter la démolition de leurs constructions d'aviron illégales.

Ils ont donc pris 6 mois pour préparer un dossier... et faire cette demande de sursis à la Cour d'Appel.
Juste pile poil avant la fin du délai de... 6 mois, qui leur avait été ordonné pour démolir...
Quel synchronisme ?

Si le délai avait été de 3 mois, le même dossier aurait-il été fait en 3 mois ?
Si le délai avait été de 12 mois, le même dossier aurait-il pris 12 mois ?
Et pourtant quand ça veut aller vite, ça peut !
Exemple : Pour construire les mêmes objets (pontons, corps-morts), 

  • les appels d'offres avaient été lancés en MAI 2013, 
  • les travaux lacustres avaient débutés en SEPTEMBRE 2013 
  • ils avaient été terminés en NOVEMBRE 2013.

pieux d'un ponton secondaire en place
Ainsi furent usés 3 mois d'exécution pour une opération de construction complexe et inédite.... après 3 mois de délai administratif. Quelle efficacité !

Alors, 6 mois de délai en période hivernale, peu dérangeante pour la faune et la flore, auraient été très suffisants pour retirer les corps morts (au moins les moins profonds), extraire les pieux des pontons et câbles, tout en faisant un appel d'offres classique des prestataires. 
Les Conseillers départementaux auraient eu l'occasion de
... faire preuve de respect des tribunaux après les 3 défaites en justice,
... faire preuve de respect du lac d'Aiguebelette,
... faire preuve de respect de la Réserve Naturelle Régionale,
... faire preuve de respect des défenseurs de l'environnement,
... faire preuve de respect des défenseurs des usagers,
... faire preuve de respect des lois et d'une bonne démocratie,
...

lundi 4 juin 2018

STOP, REWIND...ERASE?

Forward
Une action comme la nôtre, faisant face à des pouvoirs institutionnels puissants, est certes longue, et doit, pour aboutir, être, d'abord, juste, et ensuite, extrêmement déterminée.
Ce sont 6 ans de combat collectif, coordonné, dans un but associatif clair (VOIR l'engagement de 2012) qui se sont déroulés déjà.
Nous poursuivons sans relâche, grâce à vous et à votre soutien. Car vous avez compris quels sont les enjeux ; de préservation du Lac d'Aiguebelette, de son avenir durable, de son caractère naturel, et de sa résistance aux lobbies, aussi ...

Le collectif porte déjà, avec fierté, 3 victoires judiciaires. Les jugements pourraient donc, tout simplement, être respectés et appliqués, mais le Conseil Départemental préfère tenter, de nouveau, d'obtenir satisfaction de sa lubie, en faisant appel du jugement  du  17 octobre 2017.
Il l'assortit d'une demande de sursis pour éviter d'exécuter la remise en état du site.
Alors, nous devons assurer. 
Nous défendrons ce 1er jugement malgré les oppositions, les tensions, ou... les révérences.

L'association FAPLA, une des associations fondatrices de notre collectif, choisit de se retirer de nos actions communes et renonce à défendre la cause...💭
VOIR son courrier transmis à nos partenaires.
Nous remercions l'association FAPLA de l'énergie qu'elle a pu déployer pour aider à créer notre large mouvement sentinelle du lac. Les partenaires protecteurs s'y coordonnent et maintiennent l'objectif intact, en vue de la restauration du lac d'Aiguebelette sans bassin d'aviron Ouest.

Pour TOUS les assignés, il n'existe pas de bouton "STOP" à ce stade judiciaire. Le Conseil Départemental emmène en Appel tout le collectif impliqué, coordonné ou non.

Rassurez-vous, défendre en Cour d'Appel, c'est, bien sûr, la voie que les partenaires fidèles du collectif suivent, malgré tout.  Ils tiennent à leurs engagements pour le lac et respecter les donateurs et adhérents qui soutiennent cette cause. 

Le Collectif SOS LAC D'AIGUEBELETTE et ses partenaires maintiennent le cap.
Alors, n'oubliez pas ! Si vous avez changé d'adresse e-mail, remplissez le formulaire en haut de page pour nous informer et garder le contact.

jeudi 31 mai 2018

LE FOEHNTON. EPILOGUE

L'intrusion de nos boîtes à lettres par la brochure pro-bassin Ouest voulant influencer la justice, lancée par quelques élus CCLA, est une propagande. Elle étale des contre-vérités assénées sans pudeur... Ceci nous a incité à produire notre feuilleton "Le Foehnton" pour remettre un peu d'équilibre au discours.

La Une CCLA "Fake news"
Entre allégations et mensonges répliqués, le seul fait nouveau était que la brochure s'adresse, avec insistance, aux juges de la Cour d'Appel chargés de statuer en appel du jugement du 17 octobre dernier. 
Il leur est carrément demandé de revenir sur une décision de justice en renonçant à suivre le droit ; considérant que l'application des lois est, dans le cas présent, inappropriée au cas d'Aiguebelette car cela déclencherait une contrariété des caprices et une sorte d'apocalypse sortie de l'imagination de ces quelques élus égarés. 

Il nous appartient donc de ne pas laisser salir l'action des écologistes et des usagers du lac que nous coordonnons.
Ils défendent ou ont défendu, eux, sincèrement, l'intégrité précieuse du Lac d'Aiguebelette saccagée dès 2013. Lors de ces dégradations multiples, ils n'ont pas été témoins que la majorité des élus de la CCLA fasse acte de protection du lac, bien au contraire.

C'est donc le respect maximum qui est dû à ces véritables défenseurs associatifs et citoyens, car ce sont eux qui ont raison, encore plus aujourd'hui. 
Visiblement, certains édiles oublient qu'incarner ce devoir de respect vis à vis de leurs administrés, avec humilité, fait essence à leur mandat.  

Résultat ? Nombreux de ces administrés et même directement des élus des Conseils municipaux, indignés par cette brochure et ses pseudo arguments développés, nous ont interpelés pour le dire.  Pourtant certains d'entre eux étaient jusqu'alors plutôt réservés.
Nous recueillons donc des encouragements pour ne pas lâcher notre lutte et ne pas baisser la garde.
C'est un devoir de fidélité à nos engagements que nous honorerons tant que faire se peut.

Rappelons, encore une fois, que cette lutte, durable, a été initiée par la politique 
provocante de conquête du lac par le sport aviron assisté du Conseil Départemental, lui-même dans le déni de ses propres engagements. 

lundi 28 mai 2018

LE FOEHNTON.Episode 14...APOTHÉOSE

Pouvoir érigé tel un symbole d'un temps dépassé...
De la plaquette CCLA, voyons l'affirmation : (Page 4)


Extrait plaquette CCLA. Final.
1ère phrase, ça commence par : "Les élus de la CCLA"... 
L'honnêteté (est-ce trop demander ?) aurait voulu que la phrase débute par : "Certains élus de la CCLA"...
Car sachez que ce ne sont que quelques unes et uns qui ont oeuvré, confidentiellement, à la rédaction de cette plaquette. 
Son contenu n'a pas été présenté, préalablement, en vue d'être approuvé par l'assemblée des élus. Elle ne peut donc prétendre représenter une position officielle des conseillers de la Communauté de Communes.  Les moyens publics ont été mobilisés pour la créer, l'éditer et la distribuer sur délivrance d'un blanc-seing utilisé abusivement. 
Quelques édiles seulement, usant de leur pouvoir, ont voulu marquer leur propre vision et leur révérence. Ils ont révélé ainsi, leur... égarement démocratique.

2ème phrase, on lit : "soutiennent les démarches engagées par le Département....". FAUX, une fois de plus. Aucune décision sur ce point n'a été sollicitée. 

3ème phrase, on découvre : "souhaitent que les éléments....". FAUX, jamais les conseillers n'ont défini ce souhait. D'autant plus qu'il est ridicule. 
En effet, la CCLA n'est aucunement impliquée dans les procès en cours. On ne voit pas comment elle pourrait exposer ses propres allégations, d'ailleurs si vides d'arguments, devant le tribunal (?). 

Et là, arrive l'apothéose en 4ème phrase : la sollicitation de la Cour d'Appel... pour qu'elle déroge à sa déontologie, et veuille bien... ne pas juger selon la loi... 

Là, la honte nous saisit.
Heureusement, c'est signé !!! 

vendredi 25 mai 2018

LE FOEHNTON.Episode 13...TARTUFFADE

Une bonne Tartuffade en plat de résistance.
De la plaquette CCLA, voyons l'affirmation : (Page 3 Col.2 §5)
extrait plaquette CCLA
Les tensions "éteintes"... Les élus CCLA voudraient-ils se voiler la face ? Savent-ils que les tensions ne pourront cesser que lorsque le lac retrouvera son véritable équilibre des usages ?
Et, histoire de rappeler d'où partent les coups actuels  :
  • le Conseil Départemental vient de lancer un nouveau procès contre les jugements favorables aux associations... Cela réactive quelques tensions, non ?
  • Les élus CCLA viennent de diffuser cette brochure mensongère et attentatoire, de 4 pages quadrichromie, dans toute les boîtes aux lettres locales... Cela réactive quelques tensions, non ?
MdL remparts
"L'absence de dégradation du site naturel" : Les élus CCLA seraient-ils retranchés dans la Maison du lac ? Ils n'auraient donc rien vu ? Impossible.
Alors, c'est qu'ils tentent de se faire une virginité. C'est loupé !

"Le renforcement des équilibres" : Nous avons observé le contraire : renforcement des déséquilibres et apport d'handicaps nouveaux pour les autres usages.  Les élus CCLA se trompent carrément.

Affirmer des contre-vérités (traduction : mensonges) n'en fait pas la réalité. 

mardi 22 mai 2018

LE FOEHNTON.Episode 12...COULEUR GRAND TEINT

Pigments naturels pour maquiller la pâleur...
De la plaquette CCLA, voyons l'affirmation : (Page 3 Col.2 §4)
extrait plaquette CCLA
Ouh la la !!! L'aviron serait donc chargé de la promotion mondiale du lac ? Ça craint...
En effet, quel grand routard se souvient du lieu du Championnat du monde d'aviron en 2004 ou en 2012 ?
Et se précipiterait ainsi à Gifu ou à Banyoles, destinations rameuses si médiatisées alors ?

Donc, nous sommes plutôt persuadés que ce sont le lac protégé, sa baignade douce, son paysage bucolique, ses randonnées baladeuses, sa beauté naturelle, sa pêche réputée, ses barques ancestrales, sa gastronomie goûteuse, sa sérénité légendaire, son environnement nature, sa culture rurale, son patrimoine archéologique Unesco, qui concourent à assurer son attrait et sa notoriété (même internationale). 

exemple communication aviron 2015
Car, les chiffres et les résultats du Championnat du Monde aviron 2015 (et ses précédents), ont démontré, encore plus, que l'attractivité aviron est très artificiellement promue à coup de millions...

... en se réhaussant, aussi, de parures d'émeraude si séduisantes...

que le lac d'Aiguebelette lui offre, pour faire-valoir.  

samedi 19 mai 2018

LE FOEHNTON.Episode 11...CRAINT L'EAU FROIDE?

... Avec 3 glaçons, s'il vous plaît !!!
De la plaquette CCLA, voyons l'affirmation : (Page 3 Col.2 §3)
extrait plaquette CCLA
La réponse que nous apportons est claire : AUCUNE CONSEQUENCE. 
Faire croire le contraire est un pur mensonge.
Pourquoi ? 
Parce que ce sont les STAGES aviron qui peuvent apporter environ 3000 nuitées en moyenne par an sur le territoire CCLA.
Les stages se déroulant TOUS sur le bassin historique EST, rien ne s'oppose à leur vie sur le lac.

course arrivée Est
Puisque l'activité fonctionne sur le bassin EST, et idéalement, surtout, grâce à sa longueur de 3000m (que le bassin Ouest du Mondial 2015 ne possède pas) permise aux équipes nationales et internationales, il serait dommageable et incompréhensible qu'une volonté de pénalisation puisse émaner du Conseil Départemental.

Ce serait inévitablement interprété comme une intention punitive.
Celle-ci toucherait directement les sportifs d'aviron de haut niveau et la jeunesse, mais aussi, les acteurs socio-économiques locaux, bien sûr.

On ne peut imaginer qu'une telle indignité émanerait des responsables publics départementaux. Comment les élus CCLA osent-ils écrire cette ineptie ?