La cabane que les maîtres d'ouvrage ont fait passer pour légère....On vous en dit plus.
Vous naviguez, paddlelez, croisièrez... alors vous côtoyez, au milieu de la côte sauvage et boisée Est, une zone devenue aseptisée (mais aussi contaminée lors des travaux par l'importation de Renouée du Japon), défrichée à tort, qui a vu en 2014 la construction de cette cabane perchée sur un plateau de béton grassement enroché.
Une vraie forteresse !
![]() |
| quelques étapes dégradant la côte d'Aiguebelette-le-lac |
Il s'agit d'une cabane dite de l'aligneur, lequel arbitre, a la fonction de contrôler les alignements des avirons pour les départs de compétition. Bâtisse richement équipée de câblage informatique, audio, vidéo, en lien à la tour de l'arrivée dont nous vous avons déjà parlé - VOIR.
Cette édifice a été fait en zone protégée strictement interdite de construction nouvelle. Les élu(e)s l'ont autorisée en fermant les yeux, les oreilles, "oubliant" leur rôle de gardiens des lois et règlements. Cela s'appelle d'ailleurs "abus de pouvoir". Les mêmes ont souvent l'indécence de s'indigner lorsqu'ils se trouvent poursuivis ensuite en justice par les associations, qui, elles, font leur travail avec conscience...
Humilité ?
Ah bon, pourquoi !...
Bref !
Humilité ?Ah bon, pourquoi !...
Bref !
- Le PLU d'Aiguebelette-le-lac classe toute la côte sauvage en Zone Naturelle protégée (Np) inconstructible en dur. C'est pourtant le cas de ce qui a été permis : Enrochements 315 tonnes, bétonnage 2,4 tonnes... On n'est plus dans le léger de quelques planches de bois tolérées.
- Le défrichement a été "sauvage", c'est à dire opéré sans que les demandes d'autorisation légales n'aient été faites. La zone de boisement, protégé par le code forestier, a été violée, en évidente préméditation. L'action interdite par la loi met tout le monde devant le fait accompli. Puis on "régularise" les actes administratifs ôtant ainsi toute possibilité d'entrave au projet. Ce fut la stratégie choisie.
- Les arbres immergés sur la zone lacustre constituaient des frayères naturelles pour la reproduction piscicole. Ils ont été extirpés sans autorisation légale : action absolument interdite.
Une opération réalisée sur la parcelle, propriété d'à côté, voisine classée Réserve Naturelle Régionale.
Il semble bien que les interdits ne valent que pour les particuliers.
Les TRIBUNAUX ont été saisis en temps et en heure. Les procès sont en cours d'instruction. Grâce aux associations, aux particuliers, requérants, et aux donateurs qui oeuvrent tous pour la protection du lac d'Aiguebelette. L'espoir d'une justice en faveur d'une noble cause se poursuit.
Les TRIBUNAUX ont été saisis en temps et en heure. Les procès sont en cours d'instruction. Grâce aux associations, aux particuliers, requérants, et aux donateurs qui oeuvrent tous pour la protection du lac d'Aiguebelette. L'espoir d'une justice en faveur d'une noble cause se poursuit.













